
Ce CSA se tenait en repli après la décision qui avait été la nôtre de ne pas prendre part au précédent CSA le 26 mars dernier. Nous appelions à la grève en effet pour dénoncer les conditions inacceptables de rentrée qui nous sont faites et donner un cadre académique de lutte aux diverses mobilisations des établissements. Cette mobilisation, il nous faut la poursuivre jusqu’en juin avec toute la vigilance qui s’impose, dans les CA d’établissements déjà, dans les instances qui se réuniront encore. Vous pouvez compter sur vos élu.es FSU-CGT Educ’action pour ne rien lâcher!
Étaient présent-es : M. Perissat (Recteur), M. Vial (SG secrétaire général d’académie), Mme Duport (SGA Moyens), M. Grévoul (SGA dossiers transversaux, DSDEN86), M. Linier (SGA-DRH), 1 IA-DASEN (Mme Alcindor 86), Mme Pionnier ( DOSES) Mme Boisard (DIPEAR), Mme. Marquer (cheffe de la DPE), Mme Allègre CT infirmière auprès du Recteur, M.Ravet CT au service social auprès du Recteur. 7 FSU / CGT Educ’Action – 5 Unsa – 1 FO
Déclaration liminaire de la FSU/CGT Educ’Action
Lors de cette déclaration, nous avons abordé notamment :
- Nos organisations syndicales tiennent à apporter une fois encore leur soutien aux victimes et aux équipes confrontées à ces évènements violents d’avant les vacances de printemps.
- Nous avions, en février, soulevé et dénoncé l’impact des choix budgétaires du gouvernement sur les postes d’enseignant·es. Les groupes de travail et instances, réunis sur la question des postes enseignants, donnent à voir les effets concrets de la reprise de 196 postes – et même 206 moyens- par le ministère!
- La situation des collèges relevant du dispositif « collèges en progrès » est particulièrement caractéristique d’un double discours qui est inaudible pour les équipes.
- Dans notre académie, comme ailleurs, la mise en place des PAS est venue majorer la récupération de moyens par le ministère. La FSU et la CGT Educ’action rejettent ce dispositif qui détourne des personnels de leurs missions, et détourne aussi désormais des moyens d’enseignement
- La mise en œuvre de la rentrée 2026 subit aussi les effets d’une réforme de la formation initiale qui se fait dans la précipitation et dans une logique budgétaire qui déjà entame gravement les ambitions de cette réforme.
- La paupérisation continue des rémunérations des fonctionnaires est un évident repoussoir pour les jeunes générations. Le ministre de la Fonction publique qui ne l’a pas compris, voudrait retarder encore une revalorisation qui est absolument urgente.
- Devant une École publique particulièrement malmenée depuis 2017, il est aujourd’hui indispensable de profiter de la baisse démographique comme levier pour la réussite de tous et toutes nos élèves, et particulièrement des plus fragiles.
- A l’exception notable – et que nous saluons, tout en disant qu’il était grand temps qu’elle survienne – de la filière Santé scolaire et des postes d’Assistantes Sociales Service social en faveur des élèves, la logique qui prime est partout et systématiquement celle du redéploiement de postes.
Réponses du rectorat :
- Le Recteur ne souhaite pas revenir sur le budget et les décisions ministérielles.
- Il refuse que l’on oppose PAS, PIAL et AESH et note que les postes RASED supprimés étaient souvent vacants. Le maillage territorial devrait être meilleur et la réactivité grâce aux PAS plus grande face à des besoins qui sont pris en charge sans notification MDPH.
- Au sujet des “collèges en progrès”, le Recteur insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une mise sous tutelle. Une vraie dynamique commence à émerger qu’il salue.
- Sur la réforme de la formation initiale, il récuse l’idée d’”atermoiements “ dans l’affectation et même s’il reconnaît qu’on ne peut savoir à ce stade quel sera le profil des futur.es lauréat.es . Le Recteur ajoute que “la réflexion se poursuit pour conjuguer au mieux temps en établissement et temps de formation”. Et le choix a été fait au niveau de la grande académie Nouvelle Aquitaine d’un comité de suivi au vu des mutualisations comme la NSI dont le pôle de formation sera sur Angoulême.
- Sur le climat scolaire, la réactivité de l’académie a permis que les événements ne soient pas plus dramatiques et la réponse ne peut pas être que sécuritaire. L’intervention des forces de police, en lien avec les chef·fes d’établissement, n’est pas la panacée. Le Recteur dit avoir demandé à ce que soit menée une réflexion sur les manières de faire baisser les violences. L’école est un lieu qui doit être apaisé. C’est par le dialogue qu’on y parviendra.
- Sur la carte scolaire, les conditions sont difficiles car le budget de la nation depuis deux ans relève d’ une construction compliquée. Il faut entendre la baisse démographique qui est un fait significatif, massif et majeur. Le E/C s’améliore dans le premier degré. Il faut voir collectivement la question du maillage territorial qui doit se faire au cours d’un dialogue avec les acteurs du territoire dans un objectif d’aménagement du territoire. Les parents qui s’engagent dans la parentalité doivent pouvoir trouver des services publics et notamment un service public d’Education de proximité.
La délégation FSU-CGT Educ’action est revenue sur la nécessité d’apporter rapidement les éléments de barème permettant l’affectation des stagiaires dans le cadre d’une formation initiale qui évolue à marche forcée.
Concernant la mutualisation des formations INSPE à l’échelle de la Grande Aquitaine ( ex philosophie, NSI etc…), il y a des problématiques de territoire qui doivent être prises en compte. La situation entre académies ne sera pas la même sur bien des points d’application de cette réforme mais le Recteur assure que les instances académiques et Gt pourront aborder les questions qui se posent. Le Recteur répond qu’il y a eu des concertations à chaque échelle de l’INSPE et de la Grande Aquitaine mais il ne souhaite pas installer une autre instance académique de concertation sur ce point.
Préparation des mesures de rentrée
Personnels d’Enseignement Second degré
Evolution des structures année scolaire 2025/2026 – préparation de rentrée 2026
A ce stade de la préparation de la rentrée 2026, l’évolution des structures en collèges et en lycées s’élève à -81 divisions, réparties ainsi :
Incidences de la répartition des moyens d’enseignement sur les postes
Suite aux remontées disciplinaires, et après échanges en groupes de travail, les mesures suivantes sont proposées:
- 27 postes spécifiques :
- 3 de CPE, 1 d’assistant DDFPT et 23 postes d’enseignants, dont 17 postes vacants, 7 spécifications de postes existants et 3 créations de poste.

Implantation des fonctionnaires stagiaires et contractuel-les alternant-es
Compte-tenu du contingent de fonctionnaires stagiaires constaté à la rentrée 2025, du nombre de postes offerts aux concours à la session 2026, ainsi que des échanges avec les corps d’inspection et les chefs d’établissement, 146 implantations de stagiaires mi-temps et temps plein sont envisagées à ce stade de la préparation de rentrée, dont 74 implantations à temps incomplet et 72 à temps complet.

La FSU-CGT Educ’Action est intervenue sur :
-une rentrée catastrophique pour les établissements en termes d’effectifs qui vont dégrader les conditions de travail des élèves et d’exercice des personnels. Les exemples ne manquent pas de divisions prévues déjà à 30 élèves.
-SPEA : on ne voit pas toujours la spécificité de certains postes!
-2 établissements se sont beaucoup mobilisés Romain Rolland de Soyaux (perte de SEGPA) et Dunant à Royan (perte ULIS) qui aimeraient être entendus dans l’urgence à maintenir les structures existantes au vu des besoins.
-Mesures de carte scolaire : les intéressé.es ne sont pas toujours averti.es en temps et en heure par le chef d’établissement. Les collègues avertis tardivement se retrouvent devant un mur.
Sur la préparation de rentrée, si dans bon nombre d’établissements les instances ont été réunies, nous ne pouvons pas accepter que la discussion se fasse uniquement en conseil pédagogique et que le conseil d’administration ne soit réuni qu’en juin.
-Le budget prévu en février prévoyait +33 ETP en lycées. Or, ce n’est pas la traduction dans la réalisation. Où sont passés les moyens ?
Le SG a tenté des explications ici qui ne nous ont pas convaincus.
Les heures existent nous dit-on mais diffuses. On comprend qu’il pourrait y avoir des ajustements en juin et que des réserves ont été constituées mais qu’à ce stade, les situations individuelles et RH n’ont pas été travaillées encore ( ceci lorsque nous évoquons l’absurdité qui consiste à envoyer compléter un service pour 3h ailleurs quand les heures existent dans l’établissement mais sont imposées en HSA à l’équipe!).
On nous soutient que toutes les Heures Postes sont distribuées et utilisées dans l’académie; ce sont les Heures Supplémentaires, qui sont plus difficiles à placer et sont encore flottantes.
La délégation FSU-CGT Educ’Action n’est pas convaincue. Des établissements ont demandé des heures et n’ont pas obtenu de dotation supplémentaire. Quel est le contenu de cette réserve qui existe alors que la situation des établissements au mois de mars est tellement contrainte, les attentes pédagogiques tellement rabattues, qu’il y a un vrai enjeu à comprendre? On peut penser ici que le budget est insincère en ce qui concerne les LGT.
Le rectorat dit qu’il manque les forfaits AS, les heures CHAM, les DNL et ce sont des volumes conséquents. La comparaison DGH R25 à R26 n’est pas pertinente. Il faudrait comparer les DGH initiales entre elles.
La délégation FSU-CGT Educ’Action note que le problème de rallonge au mois de juin c’est qu’il s’agit d’heures supplémentaires qui sont ventilées alors qu’on a fait du dégât sur les conditions de travail des collègues qui sont sur de multiples établissements.
Vote :
- Abstentions 0
- Contre 10 (dont 5 FSU-CGT Educ’Action)
- Pour 0
Personnels administratifs – mutualisation
Pour la rentrée scolaire 2026, aucune mesure de rentrée de création ou suppression n’est
attribuée à l’académie de Poitiers sur la catégorie d’emploi des personnels administratifs. La mesure présentée ici est liée au redéploiement de la paie des AED cédéisés soit vers le rectorat soit vers les établissements que sont Vieljeux et Bressuire.
Au regard des écarts au barème des personnels administratifs, et des charges reportées sur les deux établissements mutualisateurs et les services académiques, la proposition de mesures est la suivante pour la rentrée 2026 :

La FSU-CGT Educ’Action est intervenue pour dénoncer des logiques de redéploiement qui ne tiennent pas compte de la réalité des conditions de travail des personnels dans les EPLE. Le ministère doit créer les emplois chaque fois qu’il exige davantage de ses services.
La délégation FSU-CGT Educ’action a connaissance, suite de 8 postes attribués sur le BOP 214 dans la région Nouvelle Académique. Où seront implantés les postes sur l’académie de Poitiers et pour quelles missions ?
Le Recteur explique qu’il a en charge le BOP 214 de l’académie et donc de valoriser au mieux ses moyens en fonction des besoins ( l’autre BOP est entre les mains du Recteur de Région Nouvelle Aquitaine). L’affectation des 100 emplois au niveau national le sont sur des missions spécifiques. Les 8 emplois seront fléchés mais le Recteur ne pense pas qu’il s’agisse des besoins pour la DIPEAR. Les missions “autres renforts” sont pour les contrôles de la sécurité, en lien avec la protection de l’enfance etc.. Mais nous réclamons qu’un poste sur ces 8 emplois soit attribué sur la mission spécifique BOP 214 à la DIPEAR.
On nous répond que tous les emplois au rectorat et qui porte le dossier gestion des AED et AESH au CDI ont tous été financés ainsi. Le RpROG ministériel valide le transfert entre programme. Ce n’est pas le rectorat qui arbitrairement redéploie.
La DIPEAR devra gérer pour l’an prochain plus de 300 AED en CDI!
Demande est formulée de scinder les votes : un concernant le redéploiement et l’autre sur le transfert du BOP 141 vers le BOP 214 pour financer le poste à la DIPEAR. Refus de M le Recteur.
La délégation FSU-CGT Educ’action insiste sur le manque de transparence des divers moyens dans les mains du Recteur de la Région Nouvelle Aquitaine . Les 4 organisations syndicales réunies aujourd’hui demandent solennellement le déploiement d’un emploi du Rectorat de Région Nouvelle Aquitaine vers l’académie de Poitiers
Les 4 organisations syndicales élues en CSA- FSU-CGT Educ’action, FO, UNSA- formulent un avis qui demande que le poste DIPEAR soit demandé à la Grande région NA.
Vote de l’avis:
- Abstentions 0
- Pour 10 (dont 5 FSU-CGT Educ’Action)
- Contre 0
Vote sur l’ensemble des mesures proposées par le rectorat (redéploiement et transfert de BOP)
Vote de la mesure proposée par le rectorat :
- Abstentions : 0
- Contre : 10 (dont 5 FSU-CGT Educ’Action)
- Pour : 0
Plan de requalification:

A ce tableau il faut ajouter deux situations:
- Au lycée Dassault de Rochefort, un emploi C sera requalifié en B
- Même chose au collège Grimaux de Rochefort
L’intérêt pour le rectorat et les personnels c’est bien d’avoir – 24 catégories C et 24 promotions que ce soit en B ou en A, même si les requalifications en emploi À paraissent plus difficiles à réaliser mais la délégation FSU-CGT Educ’action demande à ce que l’on regarde attentivement la situation des secrétaires généraux de collèges qui de fait remplissent des missions relevant de la catégorie A tout en étant répertoriés en B seulement.
La délégation FSU-CGT Educ’action dit encore qu’il reste une marge de requalification des emplois, que le ministère a reconnu comme nécessaire à la dernière rencontre entre le SNASUB.
L’ensemble des collègues adjointes administratives exercent déjà au quotidien des missions qui relèvent de la catégorie B ;il n’y a plus de collègues qui exercent des missions exécutantes
La délégation FSU-CGT Educ’action a affirmé sa position : la requalification doit donc profiter aux collègues concerné·es par le décalage emploi occupé/missions confiées : priorité aux listes d’aptitudes et concours puis postes vacants.
CPE
Au niveau académique : Dans le contexte national, l’académie de Poitiers bénéficie d’une
création d’un emploi de CPE à la rentrée 2026.
La proposition d’implantation a évolué entre le groupe de travail du 13 mars et ce CSA et se traduit ainsi :
- 0,5 au LP de Chasseneuil sur Bonnieure
- 0,5 au collège de Jaunay-Marigny
La FSU-CGT Educ’Action est intervenue pour souligner l’aspect positif pour Poitiers mais ce redéploiement au niveau national se fait aux dépens des autres académies. Et s’il y a une création à Poitiers cela signifie que notre académie était sous dotée. Nous avons également rappelé que nous étions opposés aux demis postes car c’est oublier la réalité du métier de CPE. De plus, un demi-poste isolé est nécessairement destiné à un stagiaire ou un contractuel. Dans ce cadre, nous n’avons pas d’avis sur le choix de ventilation car les besoins sont immenses et partout.
La FSU-CGT Educ’Action a rappelé sa demande d’être destinataire du tableau général de classement des établissements au regard de la clé de répartition.
Monsieur le Recteur dit partager notre préoccupation; il précise que cette répartition de 0.5 ETP répond néanmoins à des besoins dans ces établissements.
Vote :
- Abstentions : 0
- Contre : 7 (dont 5 FSU-CGT Educ’Action)
- Pour : 3 (UNSA)
Personnels de Direction
Pour la rentrée scolaire 2026, aucune mesure de rentrée de création ou suppression n’est
attribuée à l’académie de Poitiers sur la catégorie d’emploi des personnels de direction. Une mesure de redéploiement d’emploi de personnel de direction adjoint est proposée en Charente.
La proposition pour la rentrée 2026 est la fermeture du poste de principal adjoint du collège de Villefagnan et l’ouverture d’un poste de principal adjoint au collège Pierre Bodet d’Angoulême. L’encadrement des collèges de Villefagnan et de Ruffec restera assuré par un principal et un principal adjoint seulement pour les deux établissements qui devront s’organiser donc.
L’Unsa déplore la suppression d’un adjoint à Villefagnan et dit préférer la fermeture de ce collège plutôt que de contraindre l’équipe de direction de Ruffec à intervenir à Villefagnan
La délégation FSU-CGT Educ’action rappelle son attachement à ne pas fermer d’établissement scolaire et son opposition par principe au redéploiement qui n’est pas à la hauteur des besoins. Notre délégation reconnaît bien sûr le besoin d’étoffer l’équipe du collège P Bodet d’Angoulême après les incidents qu’il a connus l’an dernier. Mais cela ne doit pas passer par la fragilisation d’autres EPLE.
Vote :
- Abstentions : 3 (UNSA)
- Contre : 7 (dont 5 FSU-CGT Educ’Action)
- Pour : 0
Personnels d’Inspection
Pour la rentrée scolaire 2026, trois mesures sont présentées sur la catégorie des personnels d’inspection. Il s’agit d’une part d’une création de poste et d’autre part de deux changements de spécialité.
S’agissant de la création de poste : pour mémoire, l’académie de Poitiers s’est vue attribuer en mai 2025 deux emplois de personnels d’inspection, dédiés au contrôle des établissements privés sous contrat. Un premier emploi a été implanté à la rentrée 2025, le deuxième sera implanté à la rentrée 2026. Ces deux emplois sont sur le BOP 140 – enseignement scolaire public du premier degré.
La FSU-CGT éduc’action demande à ce que la nature des contrôles effectués dans les Établissements privés sous et hors contrat et leurs conclusions puissent être présentés à un prochain CSA. Le Recteur approuve cette demande. De même nous demandons à cette occasion à avoir un état des lieux des moyens de rentrée dédiés au privé sous contrat.
Un support IEN enseignement technique sciences économie et gestion devient un support ISST . C’est l’enregistrement d’un support de ISSST pour l’académie. Il n’y aura pas 2 ISST. La délégation FSU-CGT Educ’action a fait remarquer que le besoin existe pourtant de 2 supports pour assurer l’ensemble des objectifs afférents à ces missions.
Infirmier.es
La loi de finances 2026 intègre la création de 100 emplois de personnels infirmiers de
l’éducation nationale. Ces créations s’inscrivent dans la continuité des orientations rappelées lors des Assises de la santé scolaire, qui ont souligné la nécessité de renforcer la présence des professionnels de santé au plus près des élèves.
Dans ce contexte, l’académie de Poitiers bénéficie de la création pour la rentrée 2026 de 3 emplois de personnels infirmiers.
La FSU-CGT Educ’Action est intervenue sur les points suivants et :
- a déjà interrogé sur le demi-poste du LP Coulomb qui a bien été associé à ce qui existait déjà
- a fait valoir le besoin de créer des postes en Territoires éducatifs ruraux, des postes en lien avec l’IPS des EPLE
- déplore le fait qu’il y ait des couplages proposés qui ne répondent pas à nos demandes. C’est une des raisons qui conduira à émettre un vote en abstention alors même que création de postes il y a mais ces créations ne sont pas optimisées de notre point de vue.
L’experte du SNICS-FSU est venue expliquer les mandats de notre organisation et rappeler la réalité de terrain. Les créations de poste devraient permettre de constituer des temps complets dans les EPLE. Nous avons 27 collèges qui ne sont pourvus que de 0,5 ETP (voir moins pour certains) d’infirmière scolaire au niveau des collèges; des couplages sur ces postes auraient pu être prioritaires.
Le recteur explique que le maillage territorial le plus fin possible le préoccupe aussi mais il y a également un problème pour recruter sur les territoires ruraux qui justifie ces arbitrages.
Vote :
- Abstentions : 7 (dont 5 FSU-CGT Educ’Action)
- Contre 0
- Pour: 3
Assistant.es sociaux-ales- Service social en faveur des élèves
-4 créations de postes sont attribuées pour l’ Académie suite aux constats faits lors des Assises de la santé au niveau National. Les besoins importants ont été chiffrés pour les personnels sociaux , spécialistes des évaluations sociales globales, afin de proposer des actions d’accompagnement ou de prévention au sein des établissements scolaires, en particulier dans le cadre de la protection de l’enfance.
Cette dotation en postes est tardive compte tenu du retard pris sur le vote du budget dans le cadre de la loi de finances 2026.
La ventilation envisagée est la suivante: 1 poste attribué par département:
- 1 poste en 17 ( secteur St Aigulin/Montendre/Montlieu la Garde/Montguyon)
- 1 poste en 16 ( secteur de Barbezieux)
- 1 poste en 86 ( Secteur de Civray et Valence en Poitou)
- 1 poste en 79 ( Secteur de Lezay/Sauzé Vaussais, Celles sur Belles, Brioux sur Boutonne, Frontenay Rohan Rohan)
Ces postes sont proposés par le CTR en privilégiant un critère: les TER (territoires ruraux)
La FSU-CGT Educ’Action a souligné les besoins conséquents en postes d’Assistants sociaux sur l’ensemble des départements.Si ces 4 postes sont bienvenus, ils sont très en deçà des besoins constatés sur certains départements de notre Académie:
Les Assises de la Santé scolaire et les différentes audiences au niveau ministériel ont bien mis en évidence ce constat.
Nous avons émis une alerte sociale sur les besoins du service social en faveur des élèves, en particulier sur le département de la Vienne : actuellement 17 EPLE sont découverts. Malgré ces 4 créations de poste nous avons voté en abstention car nous ne pouvons continuer à gérer la pénurie imposée au niveau de l’Éducation Nationale pour les personnels sociaux des trois services.D ‘autres critères auraient pu être pris en compte pour l’implantation de ces postes: IPS, nombre d’établissements et nombre d’élèves par AS, nombre d’établissements non couverts.
La FSU-CGT Educ’Action a rappelé les conditions salariales de la catégorie A pour les Assistants sociaux.
Vote :
- Abstentions : 7 (dont 5 FSU-CGT Educ’Action)
- Contre 0
- Pour 3
Personnels de laboratoire
Il n’y avait pas eu de travail sur cette thématique depuis longtemps dans notre académie. Les groupes de travail qui ont été réunis étaient donc les bienvenus.
L’académie de Poitiers est l’une des dernières sur le territoire à disposer de personnels de
laboratoire en collège. Par ailleurs, les dotations de personnels de laboratoire des lycées généraux et technologiques de l’académie n’ont pas été révisées depuis la réforme du lycée.
Et enfin, aucune mesure complémentaire en emplois de personnels de laboratoire n’est
déléguée à l’académie pour la rentrée 2026.
Un redéploiement de postes est donc proposé pour la rentrée 2026. Il a été concerté avec les IEN des disciplines concernées et se traduit par -3,5 ETP dans les collèges et + 3,5 ETP en lycées et LP.

La délégation FSU-CGT Educ’action dénonce l’absence de création de postes qui oblige à gérer ici aussi la pénurie. Comment dans ces conditions donner l’envie de faire des sciences aux élèves qui pratiqueront moins les compétences expérimentales, le goût de ces disciplines sans travaux pratiques dès le collège ?
A la rentrée 2026 certains collèges seront sans personnels,d’autres avec personnel ceci créant une inégalité dans les pratiques scientifiques des collégiens.
Les personnels de laboratoires ont par ailleurs des missions spécifiques et précises qui concernent la mise en sécurité des élèves et des locaux. Ils sont experts en prévention et gestion des risques et assurent une veille constante sur l’évolution de la réglementation Ce ne sont pas les heures de vaisselle attribuées aux professeurs qui peuvent remplacer cette expertise. L’ISST a reconnu l’expertise des personnels lors de la formation “risques chimiques” .
En parallèle, nous avons rappelé l’urgence à revoir le parcours de carrière des personnels comme le SG s’y était engagé au CSA de repli de mars 2025. Nous avons dénoncé la non possibilité d’évolution de carrière –
80 % des personnels sont en cat C et il n’y a pas dans notre académie de possibilité de catégorie A
Aussi, des collègues ont fait toute leur carrière en B sans possibilité de progression , en haut des grilles , sans évolution financière et sans la compensation de la gipa!
Nous avons dénoncé que cette expertise qui devrait être reconnue par l’ifse soit en moyenne inférieure de 30 %/ à la filière administrative et 60 % / aux ITRF de la DSI
Le métier n’attire plus; il y a de vraies difficultés à recruter et les concours sont infructueux.
Il faut un plan de requalification massif et rapide pour rattraper le retard et une revalorisation rapide de l’ifse : cela pourrait être une volonté académique ,en tous cas ce serait un signal fort pour la filière technique en termes d’égalité professionnelle.
Vote :
- Abstentions : 0
- Contre : 7 (dont 5 FSU-CGT Educ’Action)
- Pour : 3 (UNSA)
Préparation des Élections Professionnelles
Les effectifs et les proportions femmes-hommes pour ce scrutin ont un peu varié.
Une réunion d’info spécifique sur les élections professionnelles est prévue le 6 mai à 17H en visio avec l’ensemble des organisations syndicales. Ces élections se tiendront en décembre 2026.
Questions diverses
-Rumeur de fermeture de deux collèges à Parthenay? Pour le Recteur, rien ne se passera avant 2028 et les élections départementales et régionales.
– ULIS : certains postes ont été neutralisés le temps de faire en sorte que les personnels qui les occupent obtiennent leur certification
-Reliquats importants conservés par certains établissements : pour quoi faire ?
Eléments à venir mais ces reliquats ont fondu depuis mars et servent souvent à organiser des interventions extérieures.
-Procédure détachement PE : le texte de novembre 2025 précise que l’agent aura obligation de participer au mouvement la 2ème année seulement, ce qui change par rapport aux années précédentes. Soit les collègues concernés resteront en poste sur le même support à l’issue de la première année, soit ils seront positionnés sur un autre support. Il n’y a pas de calendrier pour le moment mais ça pourrait intervenir au moment de la phase d’ajustement des TZR. Peu de collègues concerné·es (15).
-Réécriture de la circulaire des non-titulaires ? Prévue mais il faudra du temps pour avoir du recul. Le doc qui existe aujourd’hui est réglementaire. Il a sans doute besoin d’être toiletté pour répondre à des questionnements spécifiques. Le DRH et la chef de la DPE sont en train de travailler à ce toilettage. La CCP sera tenue informée.
Déclaration liminaire de la FSU-CGT Educ’action
Monsieur le Recteur,
Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration,
Nous ne reviendrons pas ici, dans un souci d’efficacité et de lisibilité, sur des sujets que nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer en diverses instances. Mais notre inquiétude est grande concernant le contexte international et la menace qu’il fait peser sur l’avenir, en particulier de notre jeunesse, déjà bien éprouvée. Pour des raisons qu’il ne nous appartient pas d’analyser ici, la violence est un fait qui aujourd’hui percute nos établissements scolaires. Nos organisations syndicales tiennent à apporter une fois encore leur soutien aux victimes et aux équipes confrontées à ces évènements violents d’avant les vacances de printemps. Elles rappellent leur attachement à la sécurité des personnes et des personnels, condition sine qua non de l’apprentissage des élèves et de l’exercice de leurs missions pour les personnels. Mais nous rappelons aussi que la sécurité ne saurait s’accommoder de logiques guerrières telles que celles qui animent les discours des politiques, guident les décisions budgétaires (le budget de l’armée a dépassé celui de l’éducation nationale pour la première fois) ; pas davantage la sécurité de nos établissements ne sera garantie par le déploiement d’outils de contrôle. C’est d’éducation dont il est urgemment besoin parce que c’est le seul chemin vers la paix et la sécurité.
Or de ce point de vue, le gouvernement acte une logique de renoncement par le budget d’austérité qu’il a présenté. Ce CSA académique est réuni pour poursuivre les opérations de préparation de rentrée dans l’académie, à la suite de la présentation début février de l’utilisation des moyens enseignants dont disposera l’académie à la rentrée 2026. Nous avions, en février, soulevé et dénoncé l’impact des choix budgétaires du gouvernement sur les postes d’enseignant·es. Les groupes de travail et instances, réunis sur la question des postes enseignants, donnent à voir les effets concrets de la reprise de 196 postes – et même 206 moyens- par le ministère.
Concernant le 1er degré, tous les postes sont touchés et on pourrait qualifier cette carte scolaire de “massacre à tous les étages” : tous les secteurs se voient impacter, que ce soit le rural, les zones urbaines, ou les postes hors la classe comme pour l’école inclusive ou des postes de conseillers pédagogiques. Le rectorat fait le choix de maintenir les difficultés de nos élèves et des équipes au même niveau que précédemment. Alors que la profession fait remonter l’explosion de situations de climat scolaire, notamment liées à l’école inclusive, c’est avec incompréhension et colère qu’elle voit fermer des postes de Rased, de Sessad, de CMPP, de Casnav… Aucune vision politique ne se dégage pour l’amélioration de la situation pour l’ensemble de nos élèves. Nous nous sommes opposés à ces projets départementaux, avec les parents et les élus, et nous continuerons de le faire jusqu’à la rentrée.
Pour le second degré, il faudrait faire toujours plus et encore mieux avec des effectifs pléthoriques quand on nous rebat les oreilles de la baisse démographique. Des collégiens à Charroux, Ruelle, Cozes, Surgères, à Rabelais Poitiers, à Chef-Boutonne se retrouveront à 29-30 élèves par classe selon les niveaux. En LGT le seuil de 35 élèves par classe risque fort d’être dépassé en divers endroits si des mesures d’ajustement ne sont pas prises en juin, qui auraient déjà dû être anticipées. En lycées professionnels, des regroupements que rien ne justifie pédagogiquement vont devoir être envisagés parce que les enveloppes dédiées ne suffisent pas.
Si nous regardons du côté des personnels, la réalité de la rentrée 2026 s’annonce plus dégradée encore, avec des suppressions de postes considérables, des neutralisations « en veux-tu, en voilà, », des mesures de carte scolaire, sans commune mesure avec le nombre d’élèves perdus, le nombre de divisions supprimées : à titre d’exemple, pour 218 élèves en plus, 3 divisions supprimées en LGT, 176 heures en moins et un solde de -18 emplois. Et que dire des services partagés pour 3 heures parfois par le seul fait de la logique impitoyable des heures supplémentaires. Nous avons dénoncé au bilan budgétaire 2025, une logique austéritaire qui s’applique à Poitiers en plus de l’austérité ministérielle et condamne très en amont élèves et personnels à des conditions inacceptables de travail alors que des réserves sont faites qui finiront par nous être reprises. La même logique est-elle à l’œuvre cette année encore ? On peut légitimement le penser quand on compare le nombre de créations annoncées en Février pour les LGT/LPO et LP et ce que nous lisons ici.
La situation des collèges relevant du dispositif « collèges en progrès » est particulièrement caractéristique d’un double discours qui est inaudible pour les équipes. Tout un chacun accordera bien volontiers l’urgence à investir dans ces établissements et en faveur des élèves qu’ils accueillent. Or tous ces établissements à l’exception d’un seul subissent des retraits conséquents de leur dotation. Que le conseiller de M le Ministre défende un dispositif avant tout pédagogique dans l’audience qu’il nous a accordée est une chose ; mais comment faire toujours mieux avec toujours moins ? La rigueur budgétaire aura conforté certaines équipes dans l’idée qu’il ne s’agit bien ici que d’une mise sous tutelle de ces mêmes équipes. Un bien mauvais début pour un dispositif porté par le Ministre lui-même !
Non, on ne peut espérer faire une rentrée réussie quand la gestion se fait à coups de tableaux Excel ! Cela ne remet d’aucune manière en cause le travail des services que nous remercions pour leur disponibilité, leur écoute. Nous savons d’ailleurs ce que le calendrier leur a infligé – comme il nous l’a aussi infligé- quand il faut procéder à une campagne de vœux intra académiques sur les congés ! Le ministère serait bien conseillé de prendre davantage soin de tous ses personnels.
Les modalités d’expression de l’inquiétude, quand ce n’est pas une colère légitime des collègues sont, si elles se sont exprimées de manière variable, sans ambiguïté : elles traduisent une claire opposition à la poursuite de la dégradation des conditions de travail et d’enseignement de nos collègues dans les collèges et les lycées, dans les écoles aussi. Nombre d’établissements se sont mobilisés dans les conseils d’administration, par des journées de grève, pour dire NON à cette préparation de rentrée. Parce que nous les représentons et mesurons bien la colère qui anime nos collègues, nous avons, en conscience, décidé de ne pas siéger aux instances du jeudi 26 mars dernier.
Au sujet des conseils d’administration, nous pensions avoir trouvé un accord avec vous M le Recteur sur le fait qu’ils devaient se tenir légalement et voter en mars la ventilation de la DHG et son résultat en termes de créations/suppressions de postes. Pour nos organisations syndicales, il en va de la démocratie interne aux établissements, la préparation pédagogique d’une rentrée ne pouvant être le seul fait du chef d’établissement. Or ce ne sont pas les termes que vous retenez dans votre courrier réponse. Nous souhaitons donc des éclaircissements sur ce point.
Dans notre académie, comme ailleurs, la mise en place des PAS est venue majorer la récupération de moyens par le ministère. La FSU et la CGT Educ’action rejettent ce dispositif qui détourne des personnels de leurs missions, et détourne aussi désormais des moyens d’enseignement qui manqueront aux écoles et établissements auxquels ils sont destinés. Nous rappelons, à l’occasion de ce point, notre exigence d’un statut de fonctionnaire de catégorie B pour les personnels AESH qui portent à bout de bras l’ambition de l’École inclusive et sont bien peu gratifiés de ces efforts conséquents.
La mise en œuvre de la rentrée 2026 subit aussi les effets d’une réforme de la formation initiale qui se fait dans la précipitation et dans une logique budgétaire qui déjà entame gravement les ambitions de cette réforme. Après les incertitudes sur le concours, est venu le temps des atermoiements sur les conditions d’affectation des futur·es lauréat·es, à quelques semaines pourtant de la campagne de vœux. Puisque nous évoquons ce point, c’est pour nous l’occasion de demander bien solennellement la réunion d’un comité de suivi de cette réforme au niveau académique et non au niveau de la Région Nouvelle Aquitaine comme il est envisagé. C’est aussi l’occasion de rappeler ce qui, de notre point de vue, relancerait l’attractivité de nos métiers :
-une amélioration conséquente de nos conditions de travail d’abord, quand la tentation est encore à rogner sur les droits des fonctionnaires ( on pense aux offensives contre les ASA) ;
-une refonte des grilles de carrière doublée d’une revalorisation immédiate, conséquente et sans contrepartie de nos rémunérations. La paupérisation continue des rémunérations des fonctionnaires est un évident repoussoir pour les jeunes générations. Le ministre de la Fonction publique qui ne l’a pas compris, voudrait retarder encore ce qui est absolument urgent. Nos organisations syndicales se sont récemment chargées de le lui rappeler, dénonçant une politique volontaire de déclassement salarial de la Fonction publique, et des mesures vexatoires de réduction des droits dont tous et toutes les agent·es font les frais, singulièrement les femmes et les malades. En cette période de flambée du prix des énergies et de l’inflation, des mesures d’urgence doivent être prises, y compris dans notre ministère qui condamne très souvent ses agent.es à des trajets couteux : limitation des services partagés, augmentation à la hausse des ISSR et frais de déplacement, remboursements accélérés des sommes dues etc…
Devant une École publique particulièrement malmenée depuis 2017, il est aujourd’hui indispensable de profiter de la baisse démographique comme levier pour la réussite de tous et toutes nos élèves, et particulièrement des plus fragiles. Lutter contre les inégalités scolaires, qui ne sont que le reflet des inégalités sociales que l’école n’arrive pas à réduire, ne peut se faire sans maintenir les moyens. Le traitement de la difficulté scolaire doit redevenir une priorité en reconstituant les dispositifs d’aide tel que les RASED, et ne pas laisser la difficulté scolaire ordinaire se transformer en handicap, faute de moyens. Cette baisse démographique doit aussi évidemment permettre d’améliorer les conditions de travail des personnels
Ce CSA académique est aussi l’ occasion de voir la traduction des choix budgétaires pour 2026, à travers l’examen de l’emploi des moyens consacrés aux personnels qui, s’ils et elles ne sont pas des enseignant·es, sont également indispensables à la conduite de l’action éducative sur le terrain : personnels de direction – d’établissements comme de SEGPA – ; CPE et AED ; Psychologues de l’Éducation nationale ; personnels administratifs et techniques; personnels des services de santé et sociaux.
A l’exception notable – et que nous saluons, tout en disant qu’il était grand temps qu’elle survienne – de la filière Santé scolaire et des postes d’Assistantes Sociales Service social en faveur des élèves, la logique qui prime est partout et systématiquement celle du redéploiement de postes. Alors même que plusieurs politiques éducatives nouvelles sont impulsées par le ministère (plan Santé mentale, Orientation, etc.), qui se rajoutent aux politiques déjà déployées, il n’est pas possible que leur mise en œuvre sur le terrain se fasse sans moyens nouveaux : un enrichissement des politiques éducatives publiques doit s’accompagner d’un enrichissement du budget pour les porter !
Le budget 2026 de l’Éducation nationale est donc bien un budget d’austérité, qui fait le choix de la poursuite de la dégradation de l’École publique. Et il est de plus en plus souvent perçu comme tel par nos concitoyens. Or, au lendemain des élections municipales et dans le contexte économique que nous connaissons, qu’il soit permis à la FSU et à la CGT Educ’action d’exprimer ici leur crainte de voir le retrait et la déprise des Services publics de l’Éducation nourrir, dans nos territoires et nationalement, les votes d’une extrême-droite qu’elle combat par ailleurs sur tous les terrains et à chaque occasion.
